Pour résoudre des problèmes mondiaux tels que la corruption, les inégalités et la politique de puissance, nous devons adopter collectivement un nouvel ensemble de valeurs fondamentales.
Malgré des débuts modestes, les grandes entreprises technologiques n’ont pas tardé à exploiter les données personnelles qu’elles pouvaient extraire de leurs utilisateurs. Où convient-il de tracer la limite ?
Les croyances et les attitudes qui blâment les pauvres pour leur situation peuvent nous aveugler sur la possibilité que les systèmes auxquels nous participons tous soient défectueux.
Dans une société où les hommes peinent souvent à se sentir respectés, certains aspirent à un retour vers des valeurs dites « traditionnelles ». La manosphère et ses communautés pourraient-elles leur offrir les solutions qu’ils recherchent ?
Vision examine quatre domaines de préoccupations mondiales, des sujets qui, s’ils ne sont ni traités ni résolus, contribueront à la fin de l’humanité. Jusqu’où faudra-t-il aller pour régler les problèmes les plus urgents auxquels les sociétés modernes sont confrontées ?
La décennie qui a suivi la pandémie de grippe espagnole de 1918–1920 est restée dans les annales comme une période de liberté, à la fois en termes de croissance et d’excès individualistes. À quoi devrait ressembler le monde post-covid, pour la décennie 2020 ?
Pendant des siècles, l’Afrique est tombée aux mains d’opportunistes cherchant à s’enrichir aux dépens du continent, avec des conséquences d’une portée considérable.
Les valeurs jouent un rôle clef dans notre compréhension de l’histoire. Tout changement dans ces valeurs peut nos amener à remettre le passé en perspective.
Les théories du complot sont parmi nous depuis longtemps. À présent nous sommes entrés dans l’âge du complotisme : foin de la théorie, une plateforme de réseau social suffit.
« La vérité trébuche sur la place publique, disait un prophète des temps anciens à son peuple. » Il aurait tout aussi bien pu parler du monde d’aujourd’hui.
Entretien de Vision avec Donatella Di Cesare, philosophe et universitaire, auteure de deux livres récents sur les circonstances menaçant le statu quo mondial.
Mettons de côté l’aérographe de beauté pour regarder de plus près cette personne, ce « Soi », et voyons d’abord pourquoi nous pensons avoir besoin d’un aérographe.
Vision propose une critique de l’ouvrage de Donatella Di Cesare intitulé Resident Foreigners et publié en 2020, dans lequel elle met en avant une nouvelle philosophie des migrations.